25 Mars 2026
Dans le syndicalisme, comme dans la vie, tout ne coule pas comme un long fleuve tranquille. Courage, lucidité, conscience d’où l’on vient, capacité à fédérer sont des qualités individuelles et collectives indispensables pour avancer.
C’est tout l’enjeu, pour nous syndicalistes, qui devons, sur la base de notre histoire et de notre boussole la Charte d’Amiens (toute la Charte d’Amiens) définir une orientation claire et de véritables perspectives porteuses d’espoir pour les travailleuses et les travailleurs actifs, privés d’emploi ou retraités.
Il ne suffit pas de sortir des communiqués confédéraux les uns après les autres pour expliquer que la situation est grave, très grave, plus grave que grave si l’on ne propose rien pour résister, revendiquer ou reconquérir collectivement.
Cela ajoute à la résignation, au « à quoi bon, à l’impression que le syndicalisme ressemble à un insecte sur le dos ».
Pourtant à la base, dans les sections, dans les Unions Départementales, il s’en passe des choses, des idées qui émergent, des projets, des jeunes qui ne demandent qu’à s’investir et à « pousser les portes ».
Alors, bousculons les obstacles bureaucratiques, les faiseurs de silence et les casseurs de rêves, tant il est vrai que sans esprit rebelle, aucune conquête sociale n’aurait été possible.
C’est tout l’enjeu du prochain congrès confédéral fin avril à Dijon.
Indépendants et déterminés, construisons ensemble un avenir qui en vaille le coup !
Vive la vie, vive la pensée libre, vive la sociale !
Vive la CGT Force-Ouvrière !
Rennes, le 23 mars 2026
Fabrice LERESTIF, Secrétaire Général
Édito à retrouver dans l'Interpro n°284 du mois de mars 2026