26 Septembre 2025
Comme le disait Marc Blondel, être syndicaliste c’est être rebelle !
Il ne faut jamais s’habituer ou s’adapter à l’insupportable, à l’ignominie, au mensonge triomphant. Notre rôle de syndicaliste « Charte d’Amiens » n’est pas de négocier la longueur des chaines ni le poids des boulets mais de construire la justice sociale en défendant chaque seconde notre indépendance et notre liberté de penser.
Nous avons en face de nous des brutes et des truands, dont le casting peut changer mais ni les méthodes ni les finalités.
Ayons bien en tête que chaque seconde, il est versé au patronat 6670 euros d’aides publiques ! Les mêmes qui nous expliquent, la main sur le cœur (mais pas sur le portefeuille), que la dette est « abyssale » et que c’est la faute aux services publics, aux boomers, aux jeunes, aux retraités, aux privés d’emploi !
Sans parler des pétainistes relookés qui voudraient nous faire croire que les responsables de l’austérité ce sont les immigrés, pour faire diversion et préserver le système.
Ces gens-là, les « puissants » et leurs subordonnés politiques ne sont forts que de notre division et de notre indécision.
À nous de rassembler toutes les générations, tous les secteurs professionnels des villes et des campagnes. De ce point de vue, la présence à nos côtés de la Confédération Paysanne est un symbole fort.
À nous, la rage au ventre et l’espoir au cœur, d’être déterminés à ne plus subir, ni attendre des consignes nationales dont on a vu en 2023 l’impasse où cela nous menait.
L’avenir sera ce que nous en ferons !
Vive la vie, vive la pensée libre, vive la sociale !
Vive la CGT Force-Ouvrière !
Rennes, le 22 septembre 2025,
Fabrice LERESTIF, Secrétaire Général
Édito à retrouver dans l'Interpro n°278 du mois de septembre 2025